{"id":200,"date":"2018-03-19T15:19:48","date_gmt":"2018-03-19T15:19:48","guid":{"rendered":"https:\/\/ftpabmp31.wordpress.com\/?page_id=200"},"modified":"2018-09-18T14:13:34","modified_gmt":"2018-09-18T12:13:34","slug":"les-troubles-alimentaires","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/aboccitanie.fr\/?page_id=200","title":{"rendered":"Les troubles alimentaires"},"content":{"rendered":"<h3><span style=\"color: #339966;\">L&rsquo;anorexie, c&rsquo;est quoi ?<\/span><\/h3>\n<p>L&rsquo;anorexie la plus classique est celle de la jeune fille entre 14 et 18 ans. Mais il existe des anorexies mentales pr\u00e9-pub\u00e8res qui surviennent donc avant l&rsquo;apparition des premi\u00e8res r\u00e8gles. Cette pathologie peut aussi d\u00e9buter \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge adulte. Enfin dans 10% des cas, elle touche le gar\u00e7on o\u00f9 la pr\u00e9occupation principale, est nettement plus centr\u00e9e sur l&rsquo;apparence des muscles et la sph\u00e8re digestive.<\/p>\n<p>Pour faire le diagnostic d&rsquo;anorexie mentale on recherche essentiellement quatre crit\u00e8res\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>Un <strong>amaigrissement <\/strong>de plus de 15% du poids initial et\/ou un index de masse corporelle (p\/T2) inf\u00e9rieur \u00e0 17,5<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>Une anorexie, une\u00a0 \u00ab\u00a0<strong>perte de l&rsquo;app\u00e9tit<\/strong>\u00a0\u00bb qui se traduit plut\u00f4t ici par une lutte active contre la faim et un \u00e9vitement de tous \u00ab\u00a0les aliments qui\u00a0font grossir\u00a0\u00bb fr\u00e9quemment associ\u00e9 \u00e0 d&rsquo;autres manifestations qui ont toutes pour but de perdre du poids (vomissements provoqu\u00e9s, hyperactivit\u00e9 physique, utilisation de m\u00e9dicaments, etc&#8230;)<\/li>\n<\/ul>\n<ul>\n<li>\n<div>Une <strong>am\u00e9norrh\u00e9e<\/strong> c&rsquo;est-\u00e0-dire disparition (ou non-apparition pour les patientes pr\u00e9-pubaires) de r\u00e8gles. C&rsquo;est un trouble endocrinien que l&rsquo;on retrouve chez les gar\u00e7ons sous forme d&rsquo;un d\u00e9sint\u00e9r\u00eat sexuel associ\u00e9 \u00e0 une impuissance.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Une <strong>perturbation de l&rsquo;image corporelle<\/strong> (dysmorphophobie) o\u00f9 l&rsquo;on ne per\u00e7oit plus sa propre maigreur associ\u00e9e \u00e0 une obsession et une peur panique de grossir.<\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>En dehors de ces quatre signes cardinaux, on retrouve tr\u00e8s fr\u00e9quemment d&rsquo;autres sympt\u00f4mes\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>\n<div>Ce sont des jeunes filles <strong>entre 14 et 18 ans<\/strong> (les gar\u00e7ons repr\u00e9sentent moins de 15% des anorexiques)<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Avec souvent de <strong>tr\u00e8s bons r\u00e9sultats scolaires<\/strong><\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>On note un certain <strong>d\u00e9sint\u00e9r\u00eat pour les questions relationnelles<\/strong> (amicales et amoureuses)<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>La <strong>famille<\/strong> est au contraire <strong>surinvestie<\/strong><\/div>\n<\/li>\n<li>Au d\u00e9but ils <strong>ne se sentent pas malades<\/strong> et c&rsquo;est souvent la famille qui demande la consultation.<\/li>\n<\/ul>\n<h4><span style=\"color: #339966;\">L&rsquo;anorexie, pourquoi ?<\/span><\/h4>\n<p>L&rsquo;anorexie mentale d\u00e9bute souvent \u00e0 la suite d&rsquo;un <strong>\u00e9v\u00e8nement \u00e0 connotation de rupture<\/strong>. L&rsquo;adolescence est une p\u00e9riode de transition avec les attaches affectives tr\u00e8s fortes de l&rsquo;enfance. La pubert\u00e9 avec la sexualisation de la relation rend n\u00e9cessaire une certaine mise \u00e0 distance de ces liens de d\u00e9pendance. Peuvent resurgir alors, comme des r\u00e9miniscences, les <strong>difficult\u00e9s rencontr\u00e9es dans l&rsquo;enfance<\/strong>.<\/p>\n<p>Cette <strong>rupture affective<\/strong> (d&rsquo;un lien amoureux, d&rsquo;une amiti\u00e9 forte, d&rsquo;une s\u00e9paration dans la fratrie) vient concr\u00e9tiser soudainement le malaise. D\u00e9pass\u00e9e par ses \u00e9motions qui la pr\u00e9cipitent dans une tourmente vertigineuse, celle-ci en vient \u00e0 d\u00e9placer ses pr\u00e9occupations. L&rsquo;\u00e9v\u00e9nement traumatique douloureux est \u00e9lud\u00e9 au profit d&rsquo;une <strong>sc\u00e8ne corporelle<\/strong>. Le r\u00e9gime et la nourriture deviennent alors sa principale pr\u00e9occupation. Voyant qu&rsquo;elle peut arriver \u00e0 contr\u00f4ler son alimentation, elle a l&rsquo;illusion d&rsquo;avoir retrouv\u00e9 une certaine ma\u00eetrise et s&rsquo;engouffre alors dans la <strong>spirale anorexique<\/strong>.<\/p>\n<h4><span style=\"color: #339966;\">L&rsquo;anorexie, quel traitement, quel prise en charge?<\/span><\/h4>\n<p>Le traitement de cette pathologie est ax\u00e9 sur le<strong>\u00a0travail pluridisciplinaire<\/strong>. Autour d&rsquo;un\u00a0<strong>psychiatre r\u00e9f\u00e9rent<\/strong>\u00a0qui donne la coh\u00e9rence \u00e0 la prise en charge, se d\u00e9ploie toute une offre de soins: psychoth\u00e9rapie, nutritionniste, groupe de parole, th\u00e9rapies familiales, relaxation, ateliers d&rsquo;expression corporelle ainsi qu&rsquo;un groupe de parole pour les parents. Les soins peuvent \u00e9galement \u00eatre propos\u00e9s dans un cadre ambulatoire<\/p>\n<p>Cette prise en charge est assortie d&rsquo;un\u00a0<strong>contrat de reprise de poids<\/strong>. Parfois l&rsquo;\u00e9volution pond\u00e9rale mettant la patiente en danger, une\u00a0<strong>hospitalisation<\/strong>\u00a0est propos\u00e9e dans le service d&rsquo;endocrinologie. Gr\u00e2ce \u00e0 des conventions liant l&rsquo;h\u00f4pital et les centres ambulatoires, le suivi mis en place dans le cadre ambulatoire continue pendant cette phase hospitali\u00e8re.<\/p>\n<p>Enfin dans certains cas une\u00a0<strong>post-cure<\/strong>\u00a0peut \u00eatre envisag\u00e9e au sein d&rsquo;un \u00e9tablissement.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><span style=\"color: #339966;\">La boulimie, c&rsquo;est quoi ?<\/span><\/h3>\n<p>L&rsquo;\u00e2ge de survenue le plus fr\u00e9quent se situe <strong>entre 18-20 ans<\/strong>. La boulimie masculine est beaucoup plus rare (environ un homme pour dix femmes).On distingue\u00a0 deux types de boulimie :<\/p>\n<ul>\n<li>\n<div>la <strong>boulimie avec vomissements<\/strong> o\u00f9 le poids est normal ou l\u00e9g\u00e8rement inf\u00e9rieur \u00e0 la normale et qui correspond aux deux tiers des cas<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>la <strong>boulimie sans vomissements<\/strong> o\u00f9 le poids est normal ou l\u00e9g\u00e8rement sup\u00e9rieur \u00e0 la normale.<\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>Pour faire le diagnostic de boulimie on recherche essentiellement trois crit\u00e8res\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>\n<div>Il y a d&rsquo;abord la <strong>crise de boulimie<\/strong> elle-m\u00eame qui associe <strong>l&rsquo;\u00e9pisode hyperphagique<\/strong> (ingestion d&rsquo;une grande quantit\u00e9 d&rsquo;aliments dans un temps assez court) et le <strong>sentiment d&rsquo;une perte du contr\u00f4le alimentaire<\/strong> \u00e0 ce moment-l\u00e0 (de ne pas contr\u00f4ler la quantit\u00e9, de ne pas pouvoir s&rsquo;arr\u00eater). Cette crise se fait en cachette.<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Un <strong>comportement compensatoire<\/strong> pour pr\u00e9venir la prise de poids (vomissements, je\u00fbne, prise de m\u00e9dicaments, exercice physique excessif).<\/div>\n<\/li>\n<li>\n<div>Car comme dans l&rsquo;anorexie il y a une <strong>perturbation de l&rsquo;image corporelle<\/strong> (dysmorphophobie) qui se traduit ici surtout par cette obsession et cette peur panique de prendre du poids.<\/div>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p>En g\u00e9n\u00e9ral les boulimiques font au moins deux crises par semaines et peuvent faire jusqu&rsquo;\u00e0 plusieurs crises chaque jour. Il existe plus rarement des \u00e9pisodes o\u00f9 les crises s&rsquo;encha\u00eenent parfois jours et nuits\u00a0: on parle alors d&rsquo;\u00e9tat de mal boulimique.<\/p>\n<h4><\/h4>\n<h4><span style=\"color: #339966;\">La boulimie, pourquoi ?<\/span><\/h4>\n<p>On ne peut comprendre la boulimie sans la relier \u00e0 l&rsquo;anorexie. D&rsquo;abord parce qu&rsquo;une fois sur deux, des <strong>crises de boulimie \u00e9maillent les \u00e9pisodes anorexiques<\/strong>. Ensuite parce que tr\u00e8s souvent on retrouve dans les ant\u00e9c\u00e9dents d&rsquo;un patient boulimique, un court \u00e9pisode anorexique pass\u00e9 inaper\u00e7u. Comme nous l&rsquo;avons d\u00e9velopp\u00e9 dans le chapitre sur l&rsquo;anorexie il s&rsquo;agit d&rsquo;un <strong>d\u00e9placement de l&rsquo;investissement affectif vers des pr\u00e9occupations alimentaires<\/strong>. \u00ab\u00a0L&rsquo;objet\u00a0\u00bb alimentaire, surinvesti, occupe alors tout le champ de la conscience. Mais, \u00e0 la diff\u00e9rence de l&rsquo;anorexique, qui se sent toujours trop\u00a0 \u00ab\u00a0grosse de ses envies\u00a0\u00bb et\u00a0 cherche \u00e0 maigrir sans fin, il y a, dans la boulimie, perte de cette ma\u00eetrise. Le passage \u00e0 l&rsquo;acte se termine alors par une sensation de <strong>malaise<\/strong>, bien s\u00fbr <strong>physique<\/strong> (la sensation d&rsquo;avoir trop mang\u00e9), mais aussi <strong>psychique <\/strong>avec des id\u00e9es de <strong>culpabilit\u00e9<\/strong> et d&rsquo;<strong>autod\u00e9pr\u00e9ciation<\/strong>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4><span style=\"color: #339966;\">La boulimie, quel traitement, quelle prise en charge?<\/span><\/h4>\n<p>Le traitement reprend les m\u00eames principes que celui de l&rsquo;anorexie avec une\u00a0<strong>prise en charge pluridisciplinaire<\/strong>. Cependant, s&rsquo;adressant \u00e0 un public de jeunes adultes et tr\u00e8s souvent d&rsquo;adultes, l&rsquo;aspect familial y est beaucoup moins d\u00e9velopp\u00e9 ainsi que l&rsquo;aspect organique. La prise en charge la plus classique associe une\u00a0<strong>th\u00e9rapie bifocale<\/strong>, c&rsquo;est \u00e0 dire d&rsquo;un cot\u00e9 des consultations r\u00e9guli\u00e8res avec le psychiatre r\u00e9f\u00e9rent et d&rsquo;un autre un\u00a0<strong>suivi hebdomadaire<\/strong>\u00a0avec une psychologue psychoth\u00e9rapeute. L&rsquo;aspect corporel est privil\u00e9gi\u00e9 avec des s\u00e9ances de relaxation et parfois de massages. Il existe \u00e9galement des groupes de parole.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h3><span style=\"color: #339966;\">L&rsquo;hyperphagie, c&rsquo;est quoi ?<\/span><\/h3>\n<div class=\"fig-content__chapo\">L&rsquo;hyperphagie est un trouble du comportement qui provoque des pulsions incontr\u00f4lables face \u00e0 la nourriture, qui s\u2019accompagnent g\u00e9n\u00e9ralement d\u2019une prise de poids plus ou moins importante. Elle concernerait 3,5 % des femmes et 2 % des hommes.<\/div>\n<div class=\"fig-content__body clearfix\">\n<p>On peut parler d&rsquo;<strong>hyperphagie boulimique<\/strong> lorsqu&rsquo;elle se caract\u00e9rise par l\u2019absorption, en un temps tr\u00e8s court, d\u2019une grande quantit\u00e9 d&rsquo;aliments. Elle provoque donc une sensation de trop plein, avec une distension abdominale. Il peut s\u2019agir de crises d\u2019hyperphagie au cours de la journ\u00e9e, ou alors d\u2019hyperphagie pendant le repas (hyperphagie prandiale) ou apr\u00e8s le repas (hyperphagie post-prandiale).<\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 la boulimie, il n\u2019y a pas vomissement ou de volont\u00e9 de contr\u00f4ler son poids. C\u2019est pourquoi les personnes hyperphages sont souvent en surpoids.<\/p>\n<\/div>\n<p>La prise alimentaire est suivie d\u2019un\u00a0<strong>sentiment de honte et de culpabilit\u00e9<\/strong>, encore amplifi\u00e9 dans la mesure o\u00f9 le patient souffre souvent de\u00a0<strong>surcharge pond\u00e9rale<\/strong>\u00a0ou d\u2019ob\u00e9sit\u00e9.<\/p>\n<p>La prise de poids renforce malheureusement la compulsion alimentaire car plus la personne se d\u00e9pr\u00e9cie, plus elle cherchera du r\u00e9confort dans la nourriture.<\/p>\n<p>Les personnes souffrant d&rsquo;hyperphagie ont souvent honte de leurs habitudes alimentaires et essaient alors de manger en secret et de cacher leurs sympt\u00f4mes:<\/p>\n<ul>\n<li>repas adapt\u00e9s en soci\u00e9t\u00e9 mais ingestion de grandes quantit\u00e9s de nourriture lorsque l&rsquo;on est seul<\/li>\n<li>impossibilit\u00e9 de s&rsquo;arr\u00eater de manger m\u00eame quand on se sent repu<\/li>\n<li>dissimulation de stocks de nourriture pour manger en cachette<\/li>\n<li>prise alimentaire continue pendant la journ\u00e9e sans planifier de repas<\/li>\n<\/ul>\n<h4><span style=\"color: #339966;\">L&rsquo;hyperphagie, pourquoi?<\/span><\/h4>\n<p>Comme dans l&rsquo;anorexie et la boulimie, l&rsquo;alimentation fait l&rsquo;objet d&rsquo;une strat\u00e9gie pour g\u00e9rer ses \u00e9tats \u00e9motionnels et faire face au stress. Le sujet devient d\u00e9pendant et ne sait plus refuser la nourriture. Souvent les crises d&rsquo;hyperphagie sont d\u00e9clench\u00e9es par une humeur d\u00e9pressive ou anxieuse mais pas \u00e9galement survenir lorsque la personne se sent seule et qu&rsquo;elle s&rsquo;ennuie.<\/p>\n<p>Les professionnels de sant\u00e9 identifient trois causes de l&rsquo;hyperphagie:<\/p>\n<ul>\n<li>biologique: l&rsquo;hypothalamus (zone du cerveau qui contr\u00f4le le sentiment de sati\u00e9t\u00e9) pourrait ne pas envoyer de message clair concernant la faim et le plaisir. Un niveau de s\u00e9rotonine (hormone) bas jouerait \u00e9galement un r\u00f4le dans l&rsquo;alimentation compulsive<\/li>\n<li>psychologique: la d\u00e9pression et l&rsquo;hyperphagie sont fortement li\u00e9es. En effet, pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des hyperphages souffriraient de d\u00e9pression ou en d\u00e9velopperaient par la suite. La faible estime de soi, l&rsquo;insatisfaction corporelle et la solitude sont \u00e9galement des facteurs favorisants.<\/li>\n<li>sociales et culturelles: un traumatisme relationnel, la pression sociale autour de la minceur peuvent d\u00e9clencher un sentiment de honte et ainsi cr\u00e9er un besoin de l&rsquo;alimentation comme un refuge. Ainsi, les enfants confront\u00e9s \u00e0 des remarques physiques ou les personnes ayant \u00e9t\u00e9 victimes d&rsquo;abus sexuels seront davantage vuln\u00e9rables.<\/li>\n<\/ul>\n<h4><span style=\"color: #339966;\">L&rsquo;hyperphagie, quel traitement?<\/span><\/h4>\n<p>Comme dans les autres troubles du comportement alimentaire, l\u2019hyperphagie se soigne par une approche collaborative entre diff\u00e9rents professionnels de sant\u00e9. Un aide de nutritionniste connaissant les TCA (troubles du comportement alimentaire ) devrait aider \u00e0 lutter contre les id\u00e9es fausses que se font les personnes souffrant d\u2019hyperphagie sur l\u2019\u00e9quilibre alimentaire : en g\u00e9n\u00e9ral ils auraient tendance \u00e0 se mettre\u00a0<strong>trop en restriction<\/strong>, ce qui ne peut\u00a0<strong>qu\u2019amplifier les crises hyperphagiques.<\/strong><br \/>\nUne d\u00e9marche psychoth\u00e9rapique est hautement souhaitable, qui selon le patient pourra s\u2019effectuer seul ou en groupe, et utiliser diff\u00e9rentes approches :\u00a0<a href=\"http:\/\/www.psycom.org\/Soins-accompagnements-et-entraide\/Therapies-Education-therapeutique-ETP\/Therapie-comportementale-et-cognitive-TCC\">th\u00e9rapies comportementales et cognitives<\/a>\u00a0(TCC),\u00a0<a href=\"http:\/\/www.emdr-france.org\/web\/quest-therapie-emdr\/\">EMDR<\/a>, approches psycho-corporelles etc\u2026 Un travail sur le rapport aux \u00e9motions et un d\u00e9veloppement de l\u2019affirmation de soi sont souvent des points clefs de la prise en charge de l\u2019hyperphagie.<\/p>\n<p>[d\u00e9finitions extraites du site Internet de l&rsquo;AFDAS-TCA]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;anorexie, c&rsquo;est quoi ? L&rsquo;anorexie la plus classique est celle de la jeune fille entre 14 et 18 ans. Mais il existe des anorexies mentales pr\u00e9-pub\u00e8res qui surviennent donc avant l&rsquo;apparition des premi\u00e8res r\u00e8gles. Cette pathologie peut aussi d\u00e9buter \u00e0&#8230; <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/aboccitanie.fr\/?page_id=200\">Continue Reading &rarr;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":608,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-200","page","type-page","status-publish","has-post-thumbnail","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/200","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=200"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/200\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1328,"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/200\/revisions\/1328"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/608"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/aboccitanie.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=200"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}